L’âge de la mère à la naissance de son premier enfant est relativement avancé en Suisse, puisque seules l’Italie et l’Espagne affichent des chiffres supérieurs dans le domaine.
Le taux suisse d’actifs occupés se situe au-dessus de la moyenne européenne, tant pour les hommes que pour les femmes, mais le temps partiel est nettement plus courant, surtout chez les mères. Près d’un tiers des enfants de moins de trois ans sont pris en charge dans une structure d’accueil, ce qui correspond à la moyenne de l’UE. Le niveau de vie des ménages suisses de deux adultes avec enfants est l’un des plus élevés d’Europe, mais les ménages de couples affichent, par rapport à la plupart des autres pays européens, de plus importants écarts de revenu équivalent disponible selon qu’ils aient ou non des enfants.
Ce dernier chapitre vise, d’une part, à situer la Suisse dans le contexte européen et, d’autre part, à mettre en évidence les différences pouvant exister entre les divers pays d’Europe. Outre la Suisse, les analyses porteront tantôt sur la moyenne des 28 pays de l’UE (UE-28), tantôt sur le Danemark, l’Allemagne, la France, l’Italie, les Pays-Bas, l’Autriche, le Portugal, la Suède et l’Espagne pris individuellement. La sélection de pays opérée pour chacun des sous-chapitres pourra toutefois différer selon la thématique considérée et les données à disposition. De plus, l’objectif étant d’opérer des comparaisons à l’échelle internationale, les définitions retenues pourront différer en partie de celles utilisées dans les chapitres précédents.
17.1 Données démographiques
À 1,52 enfant par femme, l’indicateur conjoncturel de fécondité pour la Suisse est tout juste inférieur à la moyenne pour l’UE, qui s’inscrit à 1,55. Parmi les pays pris en considération, la France affiche la natalité la plus élevée, avec 1,88 enfant par femme, ce qui reste cependant inférieur au seuil de 2,1 enfants par femme nécessaire au maintien de la population. À l’autre extrémité, on trouve, l’Italie et l’Espagne, qui enregistrent des taux moyens de 1,29 et 1,26 enfant par femme.
Les femmes vivant en Suisse sont âgées de 31,0 ans en moyenne lors de la naissance de leur premier enfant, et se classaient donc, juste derrière les Italiennes (31,3 ans) et les Espagnoles (31,1 ans), parmi les mères les plus âgées d’Europe. Les Françaises tendent pour leur part à fonder une famille plus rapidement, soit à 28,8 ans en moyenne, contre 29,2 ans en moyenne européenne (graphique 17.1).
Les modèles familiaux et la structure des ménages se sont considérablement transformés au cours des dernières décennies. À titre d’exemple, la proportion de parents non mariés à la naissance de leur premier enfant s’est fortement accrue. Bien que cette tendance s’observe dans tous les pays de l’UE-28, elle s’exprime à des degrés différents selon le pays.
Sur l’ensemble des pays pris en considération, la Suisse présente de loin la proportion la plus basse de naissances hors mariage, à 27%, devant l’Allemagne et l’Italie, où le nombre de naissances hors mariage est lui aussi relativement modeste: 33%, resp. 35%. En moyenne européenne, la proportion approche 40%, alors qu’en France, au Portugal et en Suède, elle excède même la moitié, à 61%, 57% et 55% resp. (graphique 17.2). À côté des normes sociétales et des valeurs, il se pourrait que certains aspects juridiques comme le droit régissant les contributions d’entretien, le droit successoral, ainsi que, pour les couples français, la possibilité de se pacser, jouent un rôle en la matière.
À 39,2, le nombre de divorces pour 100 mariages est lui aussi relativement bas en Suisse. Seules l’Autriche et l’Allemagne affichent un taux de divorce encore plus bas (resp. 36,0 et 37,7 divorces pour 100 mariages). À 64,2, 57,2 et 55,0 divorces pour cent mariages, le Portugal, l’Espagne et la France présentent pour leur part des taux de divorce très élevés.
17.2 Participation au marché du travail
17.2.1 Taux d’actifs occupés
Le taux d’actifs occupés est nettement plus élevé en Suisse qu’en moyenne européenne: 92% des hommes de 25 à 54 ans et 83% des femmes de la même classe d’âge sont actifs occupés en Suisse, contre resp. 87% et 76% dans l’UE des 28 pays (UE-28) (graphique 17.3). En Suisse comme dans l’UE-28, ce sont les pères vivant avec une partenaire et dont le benjamin a moins de 25 ans (avec resp. 95% et 93%) ainsi que les hommes vivant avec une partenaire, mais sans enfants (avec resp. 94% et 92%), qui sont le plus souvent actifs occupés. Quelle que soit leur situation familiale, les hommes vivant en Suisse affichent des taux d’actifs occupés supérieurs à ceux de l’Allemagne, de la France, de l’Italie et de l’Autriche.
La présence d’enfants dans le ménage influence fortement la participation des femmes au marché du travail. C’est en effet chez les femmes sans enfants que l’on relève les taux d’actifs occupés les plus élevés, qu’elles vivent avec ou sans partenaire (Suisse: resp. 89% et 88%; UE-28: resp. 83% et 82%); les mères sont moins nombreuses à exercer une activité professionnelle: en Suisse, 84% des mères vivant seules et 79% des mères vivant avec un partenaire sont actives occupées, un chiffre qui est de 74% pour chacune de ces deux catégories dans l’UE-28. Ces observations sont similaires en Allemagne, en Autriche et en France, alors qu’en Italie, ce sont en particulier les femmes vivant avec un partenaire (avec ou sans enfants) qui affichent des taux d’actifs occupés comparativement bas.
L’âge du plus jeune enfant n’a pas la même incidence sur l’exercice d’une activité professionnelle selon que l’on est un homme ou une femme. Chez les mères, le taux d’actifs occupés passe dans l’UE-28 de 66% quand le benjamin est âgé de moins de 6 ans à 78% quand il a entre 12 et 24 ans, et en Suisse de 74 à 84%. Chez les pères suisses, ce taux ne varie pas en fonction de l’âge du plus jeune enfant, alors qu’il a tendance à baisser chez les pères dans les pays de l’UE-28 (pour passer de 92% avec un benjamin de moins de 12 ans à 89% avec un benjamin de 12 à 24 ans).
17.2.2 Travail à temps partiel
Tant en Suisse que dans l’UE-28, les femmes sont quatre fois plus souvent actives occupées à temps partiel que les hommes (graphique 17.4). En Suisse, ce sont les femmes actives occupées vivant avec un partenaire et dont le plus jeune enfant a moins de 25 ans qui travaillent le plus fréquemment à temps partiel (82%), suivies par les mères vivant seules (70%). Dans l’UE-28, le travail à temps partiel est moitié moins répandu, et le taux de mères à temps partiel y est de 37%, qu’elles vivent avec ou sans partenaire. On observe d’importantes différences entre les pays voisins de la Suisse, en particulier pour ce qui est des mères dont le benjamin a moins de 25 ans: tandis qu’en Allemagne et en Autriche, les femmes (avec ou sans enfants) sont nombreuses à travailler à temps partiel, elles le sont proportionnellement peu en France.
En moyenne européenne, ce sont, parmi les hommes actifs occupés, ceux qui vivent seuls qui travaillent le plus souvent à temps partiel (9,4%, qu’ils aient ou non des enfants). En Suisse, chez les hommes le temps partiel est à son taux le plus élevé chez les pères vivant seuls (tout juste un quart), suivis par les hommes vivants seuls sans enfants (16%). Pour ce qui est des pays limitrophes de la Suisse, on constate comme pour les femmes que le temps partiel des hommes est nettement plus répandu en Allemagne et en Autriche qu’en France et en Italie.
Le taux de mères travaillant à temps partiel diminue au fur et à mesure que l’enfant le plus jeune grandit. En Suisse, ce taux passe de 84% avec un enfant de moins de 6 ans à 76% avec un enfant de 12 à 24 ans, et dans l’UE-28, il baisse resp. de 39% à 31%. Chez les pères, on n’observe de diminution qu’en Suisse (de 18% avec un enfant de moins de 6 ans à 9,7% avec un enfant de 12 à 24 ans), les variations n’étant pas significatives dans l’UE-28.
17.3 Accueil extrafamilial des enfants
En Suisse, plus d’un tiers des enfants de moins de 3 ans sont gardés de manière formelle, ce qui correspond à la moyenne européenne (35%). Les enfants qui sont gardés au moins une heure par semaine de manière formelle le sont rarement 30 heures ou plus par semaine (6% contre 19% en moyenne européenne; graphique 17.5).
Dans le contexte européen, les termes utilisés sont garde formelle (crèches, garderies, familles de jour organisées en réseau) et autres modes de garde (personnes privées, grands-parents, familles de jour indépendantes, personnes au pair, etc.). Contrairement à ce qui a été fait dans le chapitre 7, pour la comparaison entre pays, la fréquentation scolaire est considérée comme faisant partie du système de garde formelle des enfants. Pour assurer une meilleure comparabilité, le présent chapitre met l’accent sur les enfants de moins de trois ans. En effet, même si l’âge de scolarisation varie d’un pays à l’autre, à cet âge les enfants ne sont généralement pas encore scolarisés.
Les jeunes enfants en Suisse sont donc souvent gardés dans le cadre d’une structure formelle, mais pour une durée limitée. Parmi les extrêmes, les petits Danois sont 55% à passer 30 heures ou plus par semaine dans une telle structure.
En ce qui concerne les autres modes de garde, la Suisse se situe à l’extrême, avec un taux élevé d’enfants de moins de 3 ans (40%, graphique 17.6) qui sont régulièrement gardés par des personnes privées, leurs grands-parents, ou des familles de jours indépendantes, etc. À l’autre extrême, on retrouve les pays nordiques, où les enfants de moins de 3 ans ne sont presque jamais pris en charge de cette manière.
Au final, les parents d’enfants de moins de 3 ans privilégient en Suisse un système de garde mixte, combinant la garde formelle et les autres modes de garde. Ainsi seuls 43% des enfants de moins de 3 ans y sont gardés uniquement par leurs parents. La Suisse est ainsi légèrement en dessous de la moyenne européenne de 47%.
17.4 Conditions de vie
17.4.1 Situation financière
Le niveau de vie général est mesuré par le revenu disponible équivalent médian, après correction des différences de niveaux de prix entre les pays (SPA). De manière générale, les ménages avec enfants ont un niveau de vie inférieur aux couples sans enfants, dans une proportion qui varie beaucoup selon les pays (graphique 17.7).
En Suisse, la baisse du niveau de vie des ménages de deux adultes avec un ou deux enfants par rapport au niveau de vie des ménages de deux adultes de moins de 65 ans sans enfants est la plus forte d’Europe (dans ce sous-chapitre, l’Europe correspond aux pays de l’UE et de l’AELE), soit –21,3% si un enfant, –28,5% si deux enfants et –42,3% si 3 enfants et plus. Néanmoins, le niveau de vie des ménages de deux adultes avec enfants en Suisse est le troisième plus élevé d’Europe. Parmi les pays avec un niveau de vie proche de la Suisse, c’est au Danemark que le niveau de vie des ménages de deux adultes avec un enfant est le plus proche de celui des ménages de deux adultes sans enfants (93%).
On constate, dans la grande majorité des pays, que plus le nombre d’enfants augmente au sein du ménage, plus le niveau de vie décroît et cela de manière marquée à partir du troisième enfant. Dans la plupart des pays, ce sont les parents seuls qui présentent le plus bas niveau de vie.
Définitions
Pour les comparaisons européennes, le revenu disponible équivalent médian (définition voir chapitre 8) est exprimé en standard de pouvoir d’achat (SPA). Il s’agit d’une devise théorique commune permettant une comparaison internationale d’indicateurs économiques en tenant compte des niveaux de prix.
Pour la définition des types de ménages, la notion d’enfant dépendant est appliquée dans ce chapitre selon le standard européen. Sont considérés comme enfants toutes les personnes âgées de moins de 18 ans (vivant ou non avec leur père ou leur mère dans le ménage) ainsi que les personnes de 18 à 24 ans qui sont économiquement inactives et qui vivent avec leur père et/ou leur mère. Certaines analyses sont néanmoins réalisées sur les enfants de moins de 18 ans. Lorsque c’est le cas nous l’indiquons clairement dans le texte.
Pour les comparaisons européennes le loyer fictif (qui correspond à la valeur d’usage du patrimoine après déduction des frais de logement effectivement payés) n’est pas pris en compte dans le revenu alors que c’est le cas pour les indicateurs standard suisses (voir chapitre 8.1).
17.4.2 Risque de pauvreté des familles
Le seuil du risque de pauvreté est, au niveau de l’Union Européenne, fixé par convention à 60% de la médiane du revenu disponible équivalent de chaque pays. Ainsi, le seuil dépend du niveau de vie médian de chaque pays. Être à risque de pauvreté (voir définition au chapitre 9) signifie donc disposer de revenus significativement inférieurs à ceux du reste de la population du pays de résidence, une situation qui engendre un risque d’exclusion sociale. Le taux de risque de pauvreté se réfère à cette approche relative.
Les comparaisons internationales du taux de risque de pauvreté se font sans prise en compte du loyer fictif. Cela explique les différences pour la Suisse entre le graphique 17.8 (sans loyer fictif) et le graphique 9.1 qui présente les taux de risque de pauvreté en Suisse avec prise en compte du loyer fictif.
Le risque de pauvreté des ménages de deux adultes sans enfants en Suisse est parmi les plus bas d’Europe (7,0%) après la Tchéquie (5,8%) et la Finlande (6,8%, non-représenté dans le graphique). La Suisse se distingue avec un risque de pauvreté des ménages monoparentaux (33,8%, 15e rang européen) et des ménages de deux adultes avec trois enfants ou plus (25,5%, 21e rang européen) nettement plus élevé que celui des ménages de deux adultes sans enfants. Le risque de pauvreté des familles avec trois enfants ou plus est bien plus élevé en Suisse que par exemple au Danemark (12,4%), aux Pays-Bas (14,6%) et en Allemagne (16,7%).
Cette différence peut s’expliquer par le fait qu’en Suisse, les transferts sociaux Selon définition Eurostat (HY022): transferts sociaux exclus (sauf prestations vieillesse ou survivants). Les prestations vieillesse ou survivants (PC comprises) sont comptées dans le revenu du ménage et ne sont donc pas considérées comme des transferts sociaux. réduisent le risque de pauvreté des ménages de deux adultes avec trois enfants ou plus de 180%, alors que ce facteur est par exemple de 240% en Allemagne et de 211% en Autriche.
Si les transferts sociaux sont importants pour abaisser le risque de pauvreté des ménages avec enfants, le niveau de formation des parents est également un facteur déterminant sur le risque de pauvreté des enfants de moins de 18 ans. Parmi les ménages avec des enfants de moins de 18 ans, le taux d’enfants à risque de pauvreté diminue fortement à mesure que le niveau de formation des parents augmente (graphique 17.9).
Dans l’ensemble des pays européens, le risque de pauvreté des enfants de moins de 18 ans avec au moins un des parents ayant une formation de degré tertiaire est inférieur à 14%. En moyenne européenne (UE-28), le risque de pauvreté des enfants dont les parents ont un bas niveau de formation est de 43,4 points de pourcentage supérieur à celui des enfants dont au moins un des parents bénéficie d’une formation de degré tertiaire (51,6% contre 8,2%). La Suisse est plus égalitaire avec un écart de 33,8 points de pourcentage (46,0% contre 12,2%).
17.5 Dépenses sociales pour les familles et les enfants
Parmi les pays européens, il est possible d’observer des différences importantes en termes de dépenses sociales pour les familles et les enfants.
À l’exception des Pays-Bas et de l’Irlande, les dépenses par habitant des pays du nord et de l’ouest de l’Europe sont supérieures à celles des pays du sud et de l’est de l’Europe. Les pays du nord et de l’ouest de l’Europe comprennent: l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Danemark, la Finlande, la France, l’Irlande, l’Islande, le Luxembourg, la Norvège, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Suède et la Suisse. Les pays du sud et de l’est de l’Europe incluent: la Bulgarie, Chypre, la Croatie, l’Espagne, l’Estonie, la Grèce, la Hongrie, l’Italie, la Lettonie, la Lituanie, Malte, la Pologne, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, la Serbie, la Slovaquie, la Slovénie et la Turquie. Dans le premier groupe, elles sont relativement élevées même lorsque ces montants financiers sont exprimés par rapport à la taille des économies respectives, c’est-à-dire en pourcentage du produit intérieur brut (PIB). Autrement dit, les pays qui dépensent le plus par habitant sont ceux qui dépensent le plus relativement à leur économie. Le clivage observé subsiste également lorsque les dépenses sont exprimées par rapport à la population de moins de 25 ans des pays respectifs.
En 2017, la Suisse se situe environ entre ces deux groupes de pays. Exprimées en pourcentage du PIB, les dépenses sociales de la Suisse pour les familles et les enfants s’élèvent à 1,6%. Elles sont supérieures à celles du Portugal (1,2%) et de l’Espagne (1,2%), mais inférieures à celles de plusieurs pays d’Europe de l’ouest et du nord, comme le Danemark (3,4%), l’Allemagne (3,3%), l’Autriche (2,7%) et la France (2,4%). L’Italie aussi dépense davantage que la Suisse pour ces prestations (1,8% du PIB). En 2014, l’Italie a introduit un bonus fiscal de 80 euros pour les familles à faible revenu. Par conséquent, les dépenses pour les familles et enfants (exprimées par rapport aux habitants de moins de 25 ans) ont presque doublé entre 2003 et 2017.
Les comptes globaux de la protection sociale (CGPS)
Les CGPS sont la mise en œuvre en Suisse du Système européen de statistiques intégrées de la protection sociale (SESPROS) de l’Office européen de la statistique (Eurostat). Ils renseignent de manière exhaustive sur l’ensemble des finances de la protection sociale. Sont retenues les prestations des assurances sociales, mais aussi celles de la Confédération, des cantons et des communes, ainsi que les interventions des employeurs ou d’organisations sans but lucratif, destinées à soulager les ménages de certains risques ou besoins. Les prestations ici considérées sont brutes, c’est-à-dire qu’elles ne considèrent pas l’effet des impôts, des déductions fiscales, des contributions sociales et des primes de caisses maladie. Les dépenses pour les prestations sociales sont classées dans le SESPROS d’après leur fonction, à savoir l’invalidité, la maladie/soins de santé, la vieillesse, la survie, la famille/enfants, le chômage, le logement et l’exclusion sociale. Les fonctions de la protection sociale correspondent aux objectifs des prestations. La fonction famille et enfants, en particulier, couvre les aides financières et les services en faveur des ménages avec enfants ou d’autres personnes à charge. EUROSTAT. 2019. European system of integrated social protection statistics: ESSPROS, manuals and user guidelines: 2019 edition. Luxembourg: European Commission .
Autres informations sur le chapitre 17:
Comparaisons internationales