3.1 Généralités et principes
Afin de déterminer le cadre général de la révision et quels besoins elle devait satisfaire, la nouvelle méthode de délimitation des bassins d’emploi a été élaborée en collaboration avec un groupe d’experts et des représentants des utilisateurs de ce niveau géographique.
Les principes suivants se sont dégagés des discussions:
– Les bassins d’emploi sont délimités sur la base de critères et seuils statistiques uniformes au plan national.
– La définition est fondée sur des critères scientifiques et analytiques.
– L’unité statistique de base est la commune.
– La définition est transfrontalière (mais obéit à une perspective suisse) et est compatible au plan international.
– Le nombre de bassins d’emploi doit être proche du nombre actuel de Régions MS.
– Les flux pendulaires (nombre de pendulaires entre les différentes communes) constituent la variable de base.
– Les grands bassins d’emploi constituent des regroupements des bassins d’emploi.
– De manière générale, les critères d’ordre institutionnel (par ex., les limites cantonales) interviennent à titre subsidiaire uniquement.
3.2 Méthodologie
La nouvelle définition s’inspire de celles qui ont été développées dans d’autres pays d’Europe. Elle s’appuie en particulier sur les travaux menés en Grande-Bretagne (Coombes et al. 1986, Coombes et Bond 2008, Coombes et al. 2012), en Italie (Franconi, D’Alò et Ichim 2016) et à Eurostat (Eurostat 2015). Ces travaux ont conduit à l’adaptation par Istat (Institut statistique national italien) de l’algorithme développé par Coombes et Bond et à son implémentation dans le logiciel R. Cette méthode a récemment été testée dans plusieurs pays (Italie, France, Portugal, Pologne pour en citer quelques-uns). Une concertation au niveau européen visant à développer une solution de calcul uniformisée des bassins d’emploi, a permis à plusieurs partenaires, dont la Suisse, de le tester dans différents contextes territoriaux.
La méthode consiste à regrouper des communes sur la base de la taille des flux pendulaires entre elles. Ainsi, les communes qui entretiennent de ce point de vue les plus fortes relations sont réunies en des bassins d’emploi. Des seuils différents sont appliqués pour calculer les grands bassins d’emploi. Enfin, une approche transfrontalière est également effectuée, les bassins d’emploi ne se limitant pas partout aux frontières nationales.
Cette méthode nécessite d’avoir à disposition une matrice pendulaire entre des entités spatiales (dans notre cas, les communes), ainsi que la fixation de seuils pour les variables décrites dans le tableau T1 (voir encadré 2).
ParamètresT1
| Variable1 | Définition | |
|---|---|---|
| 1 | minSZ | nombre minimal d’actifs occupés par région |
| 2 | tarSZ | valeur-cible du nombre d’actifs occupés par région |
| 3 | minSC | part minimale d’actifs occupés habitant et travaillant dans une même région |
| 4 | tarSC | valeur-cible de la part d’actifs occupés habitant et travaillant dans une même région |
1 voir encadré 2
Source: OFS – Niveaux géographiques de la Suisse
© OFS 2019
Encadré 2: L’algorithme de Coombes et Bond adapté par Istat
La méthode vise à agréger des communes qui satisfont des conditions particulières (principes de cohésion interne et de différenciation externe). Elle est basée sur les relations fonctionnelles qu’entretiennent les communes, mesurées par le biais des flux pendulaires. Le nombre de personnes actives occupées et l’indépendance, exprimée par la proportion de personnes qui vivent et travaillent dans une région, constituent les propriétés essentielles de la méthode.
Pour chacune de ces propriétés, on définit deux valeurs: une valeur minimale et une valeur-cible, ce qui conduit à déterminer 4 paramètres (T1).
L’indépendance d’une région est mesurée à la fois du point de vue de l’offre et de la demande:
Offre: nombre de personnes vivant et travaillant dans une région divisé par le nombre total d’actifs occupés dans cette région
Demande: nombre de personnes vivant et travaillant dans une région divisé par le nombre total d’emplois dans cette région
Un groupe de communes forme un bassin d’emploi si la condition de validité suivante est remplie:
Par itérations successives, l’algorithme va évaluer chacune des unités spatiales au regard de la condition de validité ci-dessus.
3.3 Délimitation des bassins d’emploi
Étape 1: Délimitation des régions pour l’ensemble
de la Suisse
Lors de la première étape, l’algorithme est utilisé pour procéder à une première partition de l’ensemble du territoire suisse à l’aide de la matrice des flux pendulaires 2014. Les entités regroupées lors de cette étape sont les communes à l’état au 1.1.2018. Les valeurs des seuils figurent au tableau T2.
Variables et seuils retenus pour la première étapeT2
| Variable1 | Seuils par région |
|---|---|
| minSZ | 3 000 |
| tarSZ | 5 000 |
| minSC | 0,57 |
| tarSC | 0,75 |
1 voir tableau T1
Source: OFS – Niveaux géographiques de la Suisse
© OFS 2019
Ces seuils sont déterminés de manière empirique, avec comme objectif de répondre au souhait d’une majorité des utilisateurs de conserver un nombre de régions proche de l’actuel (106).
Le processus de calcul nécessite différentes étapes de validation et de consolidation. Les résultats bruts sont ajustés en éliminant les enclaves, qui sont attribuées à la région qui les entoure. Si une enclave se situe entre deux régions, elle est attribuée à la région voisine vers laquelle elle a les flux pendulaires les plus importants. Dans notre cas cinq communes sont concernées.
Par ailleurs, pour mesurer la robustesse des résultats, la matrice des flux pendulaires 2011 a été utilisée à l’aide de la même méthode et avec les mêmes seuils que ceux utilisés avec la matrice pendulaire 2014. Sur la base de la matrice 2014, une grande région réunissant Lucerne et Zoug est définie alors que sur la base de la matrice 2011 deux régions distinctes apparaissent. Dans la mesure où c’est la seule région comportant deux centres urbains d’importance, il a été décidé de conserver le résultat obtenu à l’aide de la matrice des flux pendulaires 2011. Quelques corrections ont en outre été apportées, essentiellement pour les communes «orphelines» de leur canton ou de leur district et qui montrent une classification différente entre les résultats déduits des matrices 2011 et 2014. Dix communes sont concernées par ces derniers ajustements. Cette étape conduit à l’identification de 79 régions (G2) Les cartes détaillées et la liste des bassins sont présentées dans le chapitre 4. .
Étape 2: Subdivision des grandes régions urbaines et bassins d’emploi définitifs
En appliquant les seuils retenus, il apparaît que des régions de très grande taille se forment autour des grands centres urbains (carte G3, périmètres en couleur). Ce résultat est correct et pertinent; l’attractivité des grandes agglomérations s’exprime notamment par la densité des flux pendulaires. Cependant, afin d’assurer une certaine homogénéité spatiale sur l’ensemble du territoire national, ces grandes régions urbaines ont été subdivisées. De plus, des bassins d’emploi à part entière pour les communes les plus grandes ont été créés.
Pour effectuer la sélection des régions devant faire l’objet d’un nouveau découpage et des communes susceptibles de devenir à elles seules des bassins d’emploi à part entière, les grandeurs de référence utilisées sont le nombre d’habitants, le nombre d’emplois et le nombre de nuitées hôtelières converties en équivalents-habitants (abréviation HEN, voir encadré 3) pour l’année 2014. Les grandes régions urbaines faisant l’objet d’une subdivision dépassent le seuil de 5% du total des HEN en Suisse; les communes constituant des bassins d’emploi à elles seules excèdent 2,5% du total des HEN en Suisse.
Encadré 3: La grandeur HEN
L’acronyme HEN désigne la somme des habitants (HAB, population résidante permanente), des emplois (EMP) et des nuitées hôtelières (hôtels et établissements de cure) converties en équivalents-habitants. Pour les nuitées hôtelières, les équivalences se calculent de la manière suivante: un hôte fictif qui passerait pendant un an toutes ses nuits à l’hôtel dans une commune donnée (= 365 nuitées) est assimilé à un habitant travaillant dans cette commune. Les touristes sont ainsi pris en considération comme population de jour (= emplois, recensés au lieu de travail) et comme population de nuit (= habitants, recensés au lieu de domicile). La formule mathématique est ainsi la suivante: HEN = HAB + EMP + (nuitées hôtelières x 2) / 365. Le coefficient 2 correspond au double comptage de la population de jour et de la population de nuit.
L’application de ces seuils a conduit à subdiviser les régions de Zurich, Genève, Bâle, Berne et Lausanne (T3) et à considérer les communes de Zurich, Genève et le demi-canton de Bâle-Ville (car les deux autres communes de ce canton (Riehen et Bettingen) se retrouveraient sinon isolées) comme des bassins d’emploi à part entière (T4).
Pour la subdivision des cinq grandes régions urbaines, l’algorithme utilisé dans l’étape 1 ne donnant pas des résultats satisfaisants, un algorithme de classification hiérarchique a été utilisé. Chacune des communes appartenant à une grande région urbaine constitue une commune d’origine des pendulaires. Toutes les communes de destination sont conservées, qu’elles soient situées ou non dans la grande région. Pour chaque commune d’origine, les parts relatives des pendulaires dans les communes de destination sont ensuite calculées. Sur la base de cette matrice un indice de dissimilarité de Bray-Curtis (Legendre & Legendre 1998) est calculé. Une classification hiérarchique selon la méthode de Ward (Saporta 2006) est ensuite appliquée. Les communes sont ainsi regroupées en fonction de la similarité des flux pendulaires sortants. Si elles existent, les exclaves sont corrigées afin de définir des sous-régions d’un seul tenant. Pour chacune des grandes régions urbaines, le nombre de bassins d’emploi a été déterminé empiriquement. Différents tests ont été effectués de manière à ce que le résultat fasse sens non seulement sur le plan fonctionnel, mais également du point de vue morphologique.
Les grandes régions urbaines ont été subdivisées selon les résultats du tableau T5 et de la carte G3. Au total, 27 bassins d’emploi sont délimités dans les grandes régions urbaines. Les étapes 1 et 2 permettent de définir les 101 bassins d’emploi de la Suisse, qui remplacent les 106 régions de mobilité spatiale (Régions MS) de 1980.
Les 10 plus grandes régions selon le nombre de HEN en 2014T3
| Région urbaine1 | HEN 20142 | |
|---|---|---|
| Zurich | 2 274 000 |
plus de 5% du total des HEN en Suisse = Grande région urbaine |
| Bâle | 976 000 | |
| Genève | 956 000 | |
| Berne | 789 000 | |
| Lausanne | 705 000 | |
| Aarau | 509 000 | |
| Saint-Gall | 425 000 | |
| Lucerne | 423 000 | |
| Baden | 417 000 | |
| Zoug | 322 000 |
1 nom de la plus grande commune de la région
2 voir encadré 3
Source: OFS – STATENT, STATPOP, HESTA
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Les 10 plus grandes communes selon le nombre de HEN en 2014T4
| Commune | HEN 20141 | |
|---|---|---|
| Zurich | 867 000 | plus de 2,5% du total des HEN en Suisse = Bassin d’emploi |
| Genève | 382 000 | |
| Bâle | 361 000 | |
| Berne | 317 000 | |
| Lausanne | 255 000 | |
| Winterthour | 178 000 | |
| Lucerne | 168 000 | |
| Saint-Gall | 157 000 | |
| Lugano | 122 000 | |
| Biel/Bienne | 94 000 |
1 voir encadré 3
Source: OFS – STATENT, STATPOP, HESTA
© OFS 2019
Subdivision des grandes régions urbainesT5
| Grande région | Subdivision |
|---|---|
| Zurich | 8 bassins d’emploi (7 +1 pour la ville-centre) |
| Genève | 5 bassins d’emploi (4 +1 pour la ville-centre) |
| Bâle | 5 bassins d’emploi (4 +1 pour le demi canton de Bâle-Ville) |
| Berne | 5 bassins d’emploi |
| Lausanne | 4 bassins d’emploi |
Source: OFS – Niveaux géographiques de la Suisse
© OFS 2019
3.4 Délimitation des grands bassins d’emploi
Une fois les bassins d’emploi définis, il a été procédé à leur regroupement en régions plus étendues. Pour ce faire, la matrice des flux pendulaires 2014 entre les 101 bassins d’emploi a été calculée et l’algorithme utilisé dans l’étape 1 (voir chapitre 3.3) a été utilisé en relevant les seuils (T6). 16 grands bassins d’emploi sont ainsi définis (G4).
Variables et seuils retenus en vue de la délimitation des grands bassins d’emploiT6
| Variable1 | Seuil par région |
|---|---|
| minSZ | 50 000 |
| tarSZ | 80 000 |
| minSC | 0,7 |
| tarSC | 0,9 |
1 voir tableau T1
Source: OFS – Niveaux géographiques de la Suisse
© OFS 2019
3.5 Délimitation des bassins d’emploi transfrontaliers
Dans certaines zones, les échanges entre la Suisse et les régions limitrophes sont très importants. La nouvelle délimitation des agglomérations réalisée dans le cadre des travaux menés par l’OFS sur l’espace à caractère urbain (OFS 2014) reconnaît douze agglomérations transfrontalières.
Dans la présente révision des bassins d’emploi, la dimension transfrontalière apparaît également. Des tests sur la base d’une matrice des flux pendulaires incluant les communes suisses et les communes étrangères à proximité de la Suisse ont été effectués, mais n’ont pas donné de résultats satisfaisants. Dans plusieurs cas, des régions étaient formées incluant seulement un petit nombre de communes suisses. Ceci est problématique car la majorité des utilisateurs procède à des analyses spatiales se limitant au territoire national.
Une approche alternative a donc été développée afin d’ajouter une dimension transfrontalière tout en maintenant des régions qui ont un sens lorsque seules les communes suisses sont considérées. Afin de conserver les périmètres définis en Suisse, une matrice des flux pendulaires entre les 79 régions calculées lors de la première étape (voir chapitre 3.3) et les communes de l’étranger a été créée. À partir de cette matrice des flux pendulaires, les bassins d’emploi transfrontaliers ont été calculés, avec le même algorithme et avec les mêmes seuils que lors de l’étape 1. Comme dans cette dernière, les enclaves ont été éliminées. De plus, les régions transfrontalières qui ne contenaient que 1 ou 2 communes étrangères (communes «orphelines») n’ont pas été retenues, ces dernières étant réattribuées à la région voisine de leur pays.
Dix bassins d’emploi transfrontaliers sont ainsi délimités à Genève, dans l’arc jurassien, à Bâle, à Schaffhouse et au Tessin. Partout ailleurs, les bassins d’emploi ne chevauchent pas la frontière (G5). Pour donner une vision aussi complète que possible, des régions limitrophes ont également été calculées. Il n’appartient cependant pas à l’OFS de définir ces bassins d’emploi uniquement à l’étranger. Ceux-ci sont présentés uniquement dans ce document et à titre indicatif.
Le fait que les résultats ne font pas apparaître de bassins d’emploi transfrontaliers dans le sud du Tessin, le Rheintal ou la région de Bâle - Lörrach (D) par exemple est dû à plusieurs facteurs:
– Dans les régions citées, des centres urbains sont situés à l’étranger à proximité de la frontière (Lörrach dans la région de Bâle, Côme et Varese au sud du Tessin, Vaduz/Schaan, Bregenz, Dornbirn ou Feldkirch à l’est du Rheintal). Les seuils utilisés, relativement bas, expliquent que des bassins d’emploi se créent autour d’eux.
– Selon la méthode, les bassins d’emploi suisses calculés lors de l’étape 1 ne peuvent être modifiés lors du calcul des bassins transfrontaliers. Cela signifie qu’une commune suisse ne peut plus être rattachée à un bassin d’emploi qui serait situé pour l’essentiel à l’étranger, indépendamment du bassin suisse dont elle fait partie.
– Enfin, dans trois cas (Buchs (SG), Monthey et Val-de-Travers), les bassins d’emploi transfrontaliers n’englobaient qu’une ou deux communes de l’étranger. Ils n’ont pas été retenus (traitement des communes «orphelines» identique à celui décrit ci-dessus dans l’étape 1).
Bien qu’étant tout à fait pertinent également à l’échelle des grands bassins d’emploi, l’aspect transfrontalier n’a pas été pris en compte. Une telle prise en compte demande l’inclusion dans les calculs d’un espace très large autour de la Suisse. Un tel travail ne pourrait s’effectuer que dans le cadre d’un projet conjoint entre les différents instituts nationaux de statistiques concernés ou dans le cadre d’un projet européen.
3.6 Détermination des noms et des codes
Chacun des nouveaux bassins d’emploi s’est vu attribuer le nom de la (ou des) commune(s) principale(s). Ainsi, le nom est celui de la commune principale qui, dans le bassin d’emploi concerné, a le plus grand nombre de HEN (encadré 3). Si une autre commune atteint 75% de ce nombre, son nom entre dans la dénomination. Si une troisième commune remplit ce critère, elle n’est par contre pas retenue, ceci pour éviter la création de noms très longs.
Deux exceptions doivent être signalées pour lesquelles la 2e commune a moins de 75% des HEN de la première, mais est quand même retenue: le bassin d’emploi d’Aarau, auquel est attribué le nom de Aarau - Olten et celui de Saanen, nommé Saanen - Château-d’Oex.
Les grands bassins d’emploi prennent soit le nom de la commune principale précédé du mot «région», soit le nom de la région géographique présentant un périmètre similaire.
La liste des noms des bassins d’emploi et des grands bassins d’emploi se trouve dans le chapitre 4.
Afin de permettre l’identification rapide des régions, des codes sont introduits pour chacun d’eux. Pour les 16 grands bassins d’emploi un code à 2 digits est utilisé et ceux-ci sont numérotés de 01 à 16, d’ouest en est.
Pour les 101 bassins d’emploi, un code à 5 digits est utilisé. Les deux premiers digits correspondent au code du grand bassin d’emploi dont elles font partie. Pour les digits 3 et 4, les 79 régions (donc avant subdivision des grandes régions urbaines, voir l’étape 1, ch. 3.3) sont numérotées à l’intérieur de chaque grand bassin d’emploi à partir de 01 et également d’ouest en est. Finalement dans le 5e digit les sous-régions des grandes régions urbaines (voir étape 2, ch. 3.3) sont numérotées à partir de 1 et d’ouest en est. Si une région n’est pas dans une grande région urbaine le 5e digit égale 0.
Cette manière de coder permet aux utilisateurs de pouvoir facilement extraire les 79 régions de l’étape 1 en supprimant le dernier digit.
Pour indiquer les régions transfrontalières, le signe «T_» est ajouté devant le code de la région.
3.7 Données utilisées
Les données utilisées pour le calcul de délimitation des bassins d’emploi sont présentées dans le tableau T7.
Les données nécessaires à la délimitation des parties transfrontalières proviennent de l’étranger, où elles sont disponibles dans une qualité satisfaisante qui autorise les comparaisons avec les données suisses.
Données utiliséesT7
| Données | Source |
|---|---|
| Flux de pendulaires 2011 et 2014 | OFS, AVS, STATPOP et STATENT (données appariées) |
|
Population résidente permanente au 31.12.2014 |
OFS, STATPOP |
| Nombre d’emplois (12.2014) | OFS, STATENT |
| Nuitées dans les hôtels et établissements de cure (2014) | OFS, HESTA |
| Frontières communales état: 01.01.2018 | OFS, SWISSTOPO |
Source: OFS – Niveaux géographiques de la Suisse
© OFS 2019